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Algérie : Inauguration de la nouvelle ambassade de Grande-Bretagne à Alger

SOUSTITRE

mardi 19 mai 2009, par Gouza

Pas moins de 16.000 visas ont été délivrés aux Algériens, l’année dernière, par l’ambassade de Grande-Bretagne, et le nombre peut augmenter avec l’ouverture du nouveau siège en Algérie.

Selon le secrétaire chargé des Affaires politiques à l’ambassade, Barrie Peach, « ce nombre peut augmenter surtout avec l’inauguration du nouveau siège de cette ambassade. »

« Je veux également préciser, a-t-il déclaré, que les visas sont délivrés le plus normalement du monde et qu’il n’y a aucune restriction. Les visas continueront à être délivrés à Oued Knis (Ruisseau) avec le partenaire, à l’échelle internationale, World Bridge. »

Il a ensuite révélé que le nombre d’Algériens vivant dans son pays est estimé à 50.000.

Ces informations ont été données, hier, lors de l’inauguration par le Duc de York, le prince Andrew, du siège, à Alger, de la nouvelle ambassade du Royaume-Uni, de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.

Dans une brève allocution, le prince Andrew a indiqué qu’il est attendu du personnel de l’ambassade des prestations de qualité et la réalisation d’objectifs en matière de coopération bilatérale.

« Il faut aider les ressortissants britanniques basés en Algérie et les Algériens qui souhaitent se rendre au Royaume-Uni ». Le prince a parlé surtout des bonnes relations bilatérales entre les deux pays. « Elles se renforcent et se consolident, et se développent très rapidement », a-t-il dit.

Le Royaume-Uni compte donc consolider sa place sur le marché algérien. Selon l’ambassade, « le Royaume-Uni demeure l’un des plus grands investisseurs en Algérie, avec une valeur d’investissement de plus d’une trentaine de milliards de livres et plus d’une centaine de compagnies opérant dans divers secteurs », principalement dans les hydrocarbures. Selon des estimations, les investissements britanniques cumulés en Algérie s’élèveraient à 60 milliards de dollars.

On a également parlé de la lutte antiterroriste qui s’est consolidée, sans pour autant révéler la teneur de cette coopération. Il n’a cependant pas été question de la coopération dans le domaine de la justice, avec le refus des Britanniques d’extrader Abdelmoumen Khalifa.

Le prince Andrew, qui était arrivé dimanche dernier à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires britanniques, a évoqué la coopération économique bilatérale avec le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar. Il s’est aussi entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.

Les autorités britanniques avaient, rappelons-le, fermé le siège de l’ambassade, il y a plus de deux ans de cela, sous le prétexte d’une menace terroriste, transférant ainsi les services des visas au quartier les Bananiers, à l’Est d’Alger. Elles avaient alors entamé la construction de ce nouveau siège qui a coûté 23 millions de livres sterling.

La voix de l’oranie